La lutte anti-mines nouvelle génération : répondre aux besoins des marines

Les mines : peu coûteuses, létales et très répandues. Découvrez ce sur quoi Thales, leader mondial dans la lutte contre les mines marines, travaille dans ce domaine.

Une menace de taille

Les mines représentent une menace permanente pour les opérations navales et la navigation commerciale. Elles sont peu coûteuses, faciles à déployer, et mortelles. Le nombre de mines rudimentaires est en hausse, tout comme celui des mines plus sophistiquées, qui sont plus difficiles à repérer et bien souvent programmées pour détecter des signatures précises ou pour déployer des torpilles.

Le passage aux systèmes autonomes : un enjeu complexe et risqué pour les marines

La lutte contre les mines est en pleine évolution, d’une chasse aux mines traditionnelle vers un avenir autonome, sans opérateurs. Cela demande aujourd’hui une ingénierie « système de systèmes », une vraie discipline de pointe en matière de lutte contre les mines. A l’image des navires de guerre, la nouvelle génération de vaisseaux-mère de  guerre des mines doit intégrer des systèmes de pointe de combat, de plateforme et de communications. En outre, de nombreux véhicules autonomes (la boîte à outils de la lutte anti-mines) doivent non seulement être entièrement intégrés à la plateforme et à son système de gestion de combat, mais doivent aussi communiquer entre eux de manière sécurisée afin de garantir une autonomie collaborative. Et pour compliquer le tout, des domaines comme l’autonomie avancent à une vitesse fulgurante, grâces aux nouvelles possibilités qu’offrent les technologies disruptives. Les marines sont bien conscientes des difficultés de la transition et des risques engendrés. Par conséquent elles recherchent des partenaires qui comprennent leurs besoins, qui conjuguent historique traditionnel solide et expertise de l’autonomie, et qui sont capables de démontrer des résultats en mer reconnus.  

La clé de la réussite : comprendre les besoins des marines

La complexité des systèmes autonomes de lutte contre les mines marines demande de vrais partenariats. C’est pourquoi Thales s’engage à travailler non seulement avec des marines à travers le monde, mais aussi avec des gouvernements et leurs agences (tels que la DGA en France, avec laquelle existe un partenariat de longue date). Cette approche exhaustive garantit une compréhension profonde des besoins actuels des marines, ainsi qu’une focalisation sur le système global. Mais il est tout aussi indispensable d’anticiper les besoins de demain. La cybersécurité, l’intelligence artificielle, l’analyse de données massives, une connectivité accrue et les avancées en matière de collaboration homme-machine en font toutes partie. Les systèmes de Thales intègrent déjà ces technologies, mais l’entreprise investit également de manière importante : d’ici cinq ans la recherche et le développement financés en interne atteindront un milliard d’euros par an, et des acquisitions stratégiques – comme celle de Guavus, pionnier du big data – renforcent davantage ses capacités.

Thales exploite à la fois sa position de leader mondial dans la lutte traditionnelle contre les mines marines (avec plus de 300 système en service dans le monde) et une grande expérience des systèmes autonomes pour construire une base d’expertise unique qui aide les marines à mettre en œuvre cette transition vers l’autonomie.

De l’expérience et de l’expertise pour livrer des “systèmes de systèmes”

Thales exploite à la fois sa position de leader mondial dans la lutte traditionnelle contre les mines marines (avec plus de 300 système en service dans le monde) et une grande expérience des systèmes autonomes pour construire une base d’expertise unique qui aide les marines à mettre en œuvre cette transition vers l’autonomie. Il en résulte une capacité à développer des « systèmes de systèmes » qui répondent aux besoins précis des clients, et qui fonctionnent parfaitement ensemble pour assurer la réussite des missions. Pour ce faire Thales s’appuie sur un réseau étendu de 65.000 experts, et emploie un processus de développement « descendant » qui a fait ses preuves,  partant  de la mission pour passer ensuite à la  conception des systèmes puis des sous-systèmes.   

Prioriser les résultats en mer

Répondre à ce besoin est une priorité pour Thales, qui a beaucoup investi dans les démonstrations en mer – lors des essais Unmanned Warrior (en 2016 en Ecosse), les Essais Autonomes de la Mer du Nord (en 2016 et en 2017 à Zeebrugge en Belgique), ainsi que lors d’essais aux Etats-Unis et ailleurs. Des tels résultats se concrétisent désormais dans des projets révolutionnaires tels que le Maritime Mine Countermeasures Programme (programme de lutte contre les mines marines), la pierre angulaire de la future lutte anti-mines des marines britannique et française, et SEA1778, un élément clé de l’évolution autonome australienne.