Thales Alenia Space présente ses activités @ MAKS 2017

Du 18 au 23 juillet, Thales Alenia Space sera, aux côtés de Thales, à MAKS, salon international aéronautique et spatial, basé sur l’aéroport de Moscou-Ramenskoïé/Jukovski. MAKS est un rendez-vous incontournable pour Thales Alenia Space, qui a mené à bien 43 projets industriels conséquents avec la Russie en l’espace de 20 ans (fabrication de satellites, équipements ou charges utiles). L’actualité industrielle se poursuit avec des programmes en cours parmi lesquels les charges utiles des satellites Express-80 et Express-103 pour l’opérateur RSCC*. Au cours de l’événement, le constructeur européen de satellites mettra en exergue ses dernières technologies dans tous les domaines d’activité : Télécommunications, Observation de la terre, Navigation par satellite, exploration spatiale et infrastructures orbitales.
 

 
Satellites de télécommunications et constellations :

 
Thales Group - SES-17
SES-17 ©Thales Alenia Space/Briot
 
 
Thales Alenia Space will be focusing on its very high throughput satellites (VHTS), its new-generation Spacebus NEO telecom satellite platforms, and its expertise in digital payloads, which allow operators to adapt to unexpected developments during both satellite construction and service life. The company will also showcase the many highlights of 2017, which has gotten off to a flying start! With the 20 first satellites in the Iridium NEXT constellation, Telkom-3S (Indonesia), SGDC (Brazil), KOREASAT-7 (South Korea), and the Hellas Sat 3/Inmarsat S EAN “condosat” (for operators Inmarsat and Hellas Sat), no less than 24 satellites built by Thales Alenia Space have been orbited this year – in just the first six months. This busy schedule underscores Thales Alenia Space’s ability to carry out several launch campaigns at the same time. MAKS will also see extensive discussions on constellations of telecom satellites in low Earth orbit (LEO), an area where Thales Alenia Space is the world leader, having built some 125 satellites as prime contractor (81 Iridium NEXT, 20 O3B, 24 Globalstar Second Generation).

 
Thales Group - Iridium_NEXT
Iridium NEXT© Thales Alenia Space/Master Image Programmes 

 

Une offre d’observation complète optique et radar :

 
Thales Group - Earth Observer Optical
Optical Observation system © Thales Alenia Space/Master Image Programmes


Collecte de renseignements, surveillance maritime, cartographie, gestion de crises… L’Espace permet aux utilisateurs, les Etats en particulier, d’avoir accès à de nombreuses applications en terme de surveillance, garantissant ainsi à la fois leur sécurité et leur souveraineté. De plus en plus de pays ont manifesté leur intérêt quant à l’acquisition de systèmes spatiaux capables de fournir de manière autonome des images de renseignement très précises. En capitalisant sur une expertise de plus de 30 ans, Thales Alenia Space propose une offre d’Observation complète (optique, radar et segment sol utilisateur) répondant aux attentes confirmées du marché en la matière.
 
Destiné à des applications opérationnelles telles que la surveillance, l’agriculture, l’urbanisme, la gestion des risques et des catastrophes naturelles, le nouveau système d’Observation Optique de Thales Alenia Space fournit de la Très Haute Résolution, adaptée aux attentes des marchés civils et militaires, grâce à la séparation des données et l’allocation des priorités.

 
Thales Group - Earth Observer Radar
Radar Observation system © Thales Alenia Space/Master Image Programmes


Le fabricant de satellites européen propose une solution satellitaire extrêmement complète et flexible : le nouveau système d’Observation Optique de Thales Alenia Space de haute performance, et le système d’Observation Radar basé sur le système d’antenne active radar à synthèse d’ouverture (SAR). Cette solution adresse parfaitement les missions à vocation duales, lorsque des applications à la fois civiles et de défense sont attendues par les utilisateurs.

 

L’approche Stratobus™
 

Thales Group - Stratobus_1100
StratobusTM  ©Thales Alenia Space/Briot


Parfait complément du satellite, le fameux StratobusTM  [plateforme stratosphérique autonome multi-missions à mi-chemin entre un drone et un satellite], sera également du voyage à MAKS. En rupture technologique par rapport aux systèmes existants [sa mise en opération ne requiert pas de lanceur], StratobusTM est en mesure de répondre aux besoins des organes de sécurité et de défense en proposant par exemple une solution de surveillance permanente sur une zone de couverture régionale définie.

 

ExoMars: "Life on Mars?"

 
Thales Group - ExoMars_Eyes
ExoMars © Thales Alenia Space/Master Image Programmes

 
Enfin, MAKS sera également l’occasion de répondre à la question existentielle que David Bowie se posait en 1971 dans sa magnifique chanson « Life On Mars » (album Hunky Dory pour les amateurs). « Y-a-t-il de la vie sur Mars », ou plutôt « y-a-t-il eu des traces de vie antérieure sur la Planète Rouge ? C’est ce que la communauté scientifique cherche à découvrir à travers ExoMars. Il s’agit d’un programme d’exploration spatiale en 2 parties (2016 et 2020), mené conjointement par les agences spatiales européenne (ESA) et russe (Roscosmos).

Au terme de la première mission, le module orbital TGO a atteint, le 19 octobre 2016, l’atmosphère martienne, après un voyage exceptionnel, qui aura duré 7 mois et un nombre de kilomètres au compteur des plus impressionnants [500 millions de kilomètres]. La mission de l’orbiteur consiste à « renifler » littéralement parlant l’atmosphère martienne pour y trouver des traces de gaz [raison pour laquelle on l’appelle l’orbiteur traceur de gaz]. Une des premières mesures consistera en particulier à détecter les traces de méthane, composant essentiel à la vie, et de déterminer ensuite s’il est d’origine biologique ou géologique.

 
A l’issue d’ExoMars 2020, une plateforme d’atterrissage russe ainsi que le fameux rover européen se poseront sur la surface de la Planète Rouge. Le rover (astromobile de la taille d’une voiturette de golf), poursuivra la mission initiale en effectuant des forages du sol martien à 2 mètres de profondeur. Ce sera une véritable première mondiale ! Les échantillons prélevés seront analysés par l’entremise d’un laboratoire scientifique logé l’intérieur du rover [on cherche à découvrir l’existence potentielle de bactéries]. Les données seront ensuite transmises via le module orbital qui, mission de « Traceur de Gaz » mise à part, servira de relai de communications vers la Terre à la fois pour les rovers de la NASA et le futur rover de l’ESA. Le rover européen devrait être opérationnel à la surface de Mars en 2021. ExoMars est le parfait exemple de la conjugaison des expertises européenne et russe au service de l’exploration spatiale !
 
*RSCC : Russian Satellite Communication Company


Copyrights
1ère vue d'artiste : © Thales Alenia Space/Master Image Programmes
Movie ExoMars © Thales Alenia Space/Master Image Programmes