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Le briefing est fait, la mission est claire : l’hélicoptère doit pénétrer dans la profondeur sur le terrain afin d’apporter son soutien à des troupes engagées au sol en difficulté. Quand l’équipage s’installe dans le cockpit et s’apprête à décoller, il sait qu’en dépit du soin apporté dans le recueil du Renseignement, il aura à faire face à des situations imprévues : les systèmes de veille de l’adversaire ont pu être redéployés, des missiles courte portée ou des roquettes sont peut-être dissimulés, un drone artisanal pourrait tenter d’endommager la plateforme… Le système d’autoprotection se devra d’être suffisamment efficace pour lui permettre de réaliser sa mission et de rentrer sain et sauf.

Faire des compromis sans compromettre la mission

La multiplication et la diversification des menaces posent un challenge particulier aux systèmes chargés de la survivabilité, d’autant que les plateformes sont de plus en plus multi-missions et donc exposées à des scénarios d’emploi multiples.

La recherche de la polyvalence entraîne inévitablement des compromis. Un équilibre doit être trouvé en amont entre capacités opérationnelles et contraintes d’installation des différents équipements spécialisés par type de menace afin de ne pas compromettre la sécurité de l’équipage tout en permettant la bonne exécution de la mission.

Face à ces impératifs, Thales travaille depuis plusieurs décennies déjà avec ses clients pour développer des systèmes de guerre électronique visant à protéger les équipages de toutes sortes de menaces. “Qu’il s’agisse d’un avion de transport tactique ou d’un hélicoptère léger à vocation plus polyvalente, Thales est dans la recherche constante de la solution optimale pour protéger au mieux la plateforme avec un système d’autoprotection fiable et efficace. Il est essentiel pour l’équipage de savoir qu’il peut avoir confiance dans le système destiné à lui sauver la vie en cas d’attaque.” déclare Patrick Agnieray, Directeur de la ligne Produits GE Radar, Thales

© E. RAZ

La réactivité au cœur du système 

Au-delà de la capacité à embarquer les systèmes de protection essentiels à la survivabilité, tout l’enjeu de la guerre électronique réside dans la capacité de réaction : les systèmes à bord doivent permettre au pilote de l’aéronef d’être informé instantanément d’une menace critique afin de pouvoir réagir lorsqu’une action de sa part est requise.

Les systèmes d’autoprotection de Thales sont conçus de manière à s’intégrer parfaitement avec l’avionique du cockpit. Ainsi, le pilote perçoit les informations relatives à sa sécurité et interagit avec son système d’autoprotection sans devoir recourir à un moyen spécifique. “Cela contribue non seulement à alléger la charge mentale du pilote, qui ne nécessite qu’un écran pour maintenir la visibilité sur sa situation tactique, mais également à minimiser les contraintes d’installation physique des systèmes” confirme Guillaume Bouillin, Responsable produit Systèmes d’Autoprotection, Thales. 

Les systèmes Thales bénéficient également d’une longue expérience opérationnelle concernant leur programmation et l’analyse de leurs données enregistrées en vol. Qu’il s’agisse de données sur les menaces ou sur les contre-mesures à appliquer face à ces menaces, Thales est en mesure d’assurer une cohérence de programmation et d’analyse sur un parc complet d’aéronefs au sein d’une flotte. Fort de son travail de longue date auprès de ses clients, Thales sait faire évoluer ses systèmes à mesure que les menaces évoluent, tout en préservant l’héritage de ce qui a fait ses preuves. “Les pilotes peuvent se concentrer sur leur mission principale avec confiance,” conclut Olivier Ageorges, Responsable Marketing Opérationnel de la BL ISR, Thales.